DOSSIER 11 : Cyberattaque sur Promptis .Inc, C’est toi le héros de cette histoire !
- La direction

- il y a 1 jour
- 12 min de lecture
Vous allez incarner Alex Martin, responsable de la gestion de crise au sein de l’entreprise Promptis .Inc.
Cette PME dynamique de 150 salariés est spécialisée dans le développement de solutions logicielles d’intelligence artificielle pour le secteur médical.
L’entreprise gère des données sensibles, travaille avec des hôpitaux et des laboratoires, et dépend fortement de ses systèmes informatiques pour assurer son activité quotidienne.

En tant que responsable de la gestion de crise, vous êtes garant(e) de la sécurité et de la continuité des opérations en cas d’incident majeur.
Aujourd’hui, une cyberattaque menace l’entreprise.
Vos choix seront déterminants pour limiter les dégâts, protéger les données, rassurer vos équipes et préserver la réputation de Promptis .Inc.
Comment fonctionne cette mise en situation ?
À chaque étape, vous serez confronté(e) à des situations critiques et devrez faire des choix décisifs.
Vos décisions orienteront le cours de l’histoire : certaines vous rapprocheront de la résolution de la crise, d’autres risquent d’aggraver la situation de l’entreprise.
À la fin de chaque section, plusieurs options vous seront proposées.
Selon votre décision, rendez-vous au choix indiqué pour découvrir la suite de l’aventure.
Cette mise en situation s’adapte à vos décisions : chaque lecture est unique, et l’issue dépend de vos choix.
Prêt à relever le défi ?
Continuer la lecture et commencez votre aventure : l’avenir de Promptis .Inc est entre vos mains !
Premiers signaux… puis l’onde de choc
Un lundi matin, la lumière pâle filtre à travers les stores de votre bureau.
Les premiers collaborateurs arrivent, la cafetière bourdonne, et l’ambiance est encore paisible.
Vous consultez vos courriels, planifiez la journée, lorsque, soudain, un collaborateur frappe à votre porte, l’air inquiet :
« Je n’arrive plus à accéder à mes fichiers… »
Vous tentez de le rassurer, mais rapidement, d’autres signaux s’accumulent : lenteurs inhabituelles sur le réseau, déconnexions inexpliquées, dossiers qui disparaissent.
L’atmosphère se tend : ce qui ressemblait à une simple panne technique prend soudain l’allure d’une crise. Les appels se multiplient, la tension monte d’un cran. Est-ce une anomalie passagère ou les prémices d’une attaque ?
Tout à coup, un cri retentit sur le plateau ":
« Regardez l’écran ! »
Un message glaçant s’affiche sur plusieurs postes : « Vos fichiers ont été chiffrés. Pour les récupérer, versez 500 000 $ en cryptomonnaie sous 72 h. Sinon, toutes les données seront diffusées sur le Darkweb »
Le temps semble suspendu. Les visages se figent, les regards convergent vers vous.
La menace est devenue réalité : Promptis .Inc est la cible d’un rançongiciel. La pression est immense, chaque minute compte.
Vos décisions dans les prochaines heures marqueront l’histoire de l’entreprise… et peut-être votre carrière.
🔀 Que faites-vous ?
Convoquer immédiatement une cellule de crise → Choix 5
Contacter votre assurance → Choix 8
Contacter la police → Choix 12
Choix 5 – Plongée au cœur de la cellule de crise
Le silence pesant qui a suivi la découverte du message de rançon est vite rompu par l’agitation : il faut agir, et vite.
Dans la salle de réunion transformée en QG, la cellule de crise se met en place. Les visages sont fermés, les regards déterminés.
Autour de la table, chaque siège a son importance : direction générale, DSI, responsable cybersécurité, communication, juridique, RH…
Tous savent que l’enjeu dépasse le simple redémarrage des serveurs : c’est la survie de Promptis .Inc qui se joue. Les premières notes sont prises dans le registre de crise.
🔀 Comment pilotez-vous la cellule de crise ?
Vous centralisez les décisions : le commandement vous revient → Choix 15
Vous encouragez la collaboration transversale → Choix 17
Vous déléguez à un spécialiste en gestion de crise → Choix 20
Choix 8 – SOS assureur
Vous composez le numéro d’urgence de votre assurance cyber. À l’autre bout du fil, la réponse est immédiate.
« Coordonnateur de crise, bonjour. Merci d’indiquer le nom de votre société et la nature de l’incident. » Vous exposez la situation, la voix posée malgré la tension. En moins de cinq minutes, la mécanique s’enclenche : une cellule d’assistance dédiée est activée. Une société spécialisée en forensique est dépêchée sur site pour sécuriser les preuves et cartographier précisément le périmètre de l’attaque, ainsi qu’un spécialiste en gestion de crise, qui prend la coordination stratégique. Vous voilà à la croisée des chemins.
🔀 Qui doit piloter la suite de la crise ?
Vous prenez les commandes et réunissez votre cellule de crise → Choix 5
Vous laissez l’expert mandaté par l’assureur piloter la crise → Choix 20
Choix 12 – Appeler la police
Vous composez le numéro à l’abri des regards. L’accueil est rapide, mais l’expert en cybercriminalité n’est pas immédiatement disponible.
Un agent vous demande de patienter. L’attente est brève… mais suffocante. Quelques minutes plus tard, la voix que vous redoutiez d’entendre se fait entendre. Elle est posée, mais directe:
« Activez immédiatement votre cellule de crise.
Documentez tout. Et surtout, ne payez rien! »
Le verdict tombe comme un couperet. Il est trop tard pour jouer en solo. La menace vous dépasse. Il faut rassembler les forces vives de l’entreprise.
L’heure n’est plus au secret, mais à l’unité.
👉 Rendez-vous au Choix 5
Choix 15 – Commandement absolu
Vous prenez les rênes. D’un ton clair, vous annoncez que toutes les décisions passeront par vous. Certains respirent enfin, soulagés de voir une autorité forte émerger dans le chaos.
D’autres, plus autonomes, peinent à suivre ce rythme imposé, où chaque seconde exige une réponse nette.
La coordination devient millimétrée, rigoureuse… mais la tension est palpable.
🔀 Quelle est votre priorité ?
Activer le plan de continuité des activités → Choix 25
Gérer la communication de crise → Choix 30
Connaitre l’origine de la faille → Choix 33
Choix 17 – La force du collectif
Vous choisissez l’intelligence collective. La cellule de crise devient un espace ouvert, fluide, où chaque voix compte. Les échanges sont vifs, les idées fusent, et peu à peu, des pistes solides émergent.
Des zones d’ombres s’éclaircissent grâce à la diversité des points de vue. La dynamique est forte, l’équipe soudée.
Mais vous le sentez venir : viendra un moment où il faudra trancher. Écouter, oui… mais décider, seul(e).
🔀 Que décidez-vous ensuite ?
Travailler sur une communication transparente → Choix 30
Activer le plan de continuité des activités → Choix 25
Connaitre l’origine de la faille → Choix 33
Choix 20 – L’expert externe prend la main
Le coordinateur de votre assurance cyber tient parole : moins d’une heure après votre appel, l’équipe d’intervention arrive sur site. À sa tête, un expert chevronné en gestion de crise, calme et méthodique.
Dès son arrivée, il fixe un protocole strict : geler les machines infectées, préserver les preuves, cartographier le périmètre exact de l’attaque. Dans les couloirs, vos équipes oscillent entre soulagement — celui d’être épaulées — et frustration, à l’idée de perdre le contrôle du navire.
Mais une chose est sûre : le processus gagne en rigueur. Chaque action est documentée, chaque décision pèse.
Premier objectif : Activer le plan de continuité des activités. Il faut maintenir l’essentiel à flot, pendant que l’enquête technique s’approfondit.
👉 Rendez-vous au Choix 25
Choix 25 – La stratégie de survie
L’informatique est à l’arrêt. Les serveurs sont gelés, les systèmes inaccessibles, les connexions bloquées. C’est tout un pan de l’activité de Promptis .Inc qui vacille.
Vos équipes IT se lancent aussitôt dans une enquête minutieuse : logs, journaux système, indices numériques… elles tentent de remonter à la source, de contenir l’attaque, de limiter les dégâts.
Mais très vite, un constat s’impose :
La situation ne se réglera pas en quelques heures.
La reprise immédiate est impossible. Il va falloir tenir dans la durée.
🔀 Quelle stratégie suivez-vous ?
Assurer la continuité des activités essentielles → Choix 42
Travailler la communication interne → Choix 44
Choix 30 – Sous pression : choisir les bons mots
Le téléphone n’arrête plus de sonner. Les clients exigent des explications. Les salariés cherchent des repères.
Dans cette cacophonie grandissante, chaque mot prononcé, chaque message diffusé, chaque minute de silence devient une décision stratégique.
Un mot mal pesé peut semer la panique. Une phrase mal formulée peut décrédibiliser toute votre réponse. Vous n’avez plus le luxe du silence.
Il est temps de communiquer. Mais avec quel ton ? Et dans quel cadre ?
🔀 Quel ton adoptez-vous ?
Transparence totale → Choix 47
Contrôle maîtrisé → Choix 50
Ton conciliant → Choix 52
Choix 31 – Tout est une question de perception
Vous avez fait le choix courageux de la transparence. Mais la réalité est implacable : un message, même sincère, peut être mal perçu.
À l’intérieur de l’entreprise, votre franchise a renforcé la cohésion et la confiance. Mais à l’extérieur, les réactions sont plus contrastées. Les médias s’emparent de l’affaire, certains partenaires saluent votre honnêteté, d’autres s’inquiètent de votre maîtrise de la situation. La réputation de l’entreprise est fragilisée, non par la vérité, mais par sa perception.
Vous ne pouvez pas revenir en arrière, mais vous pouvez recadrer votre communication pour éviter que la crise ne devienne incontrôlable. Il est temps de passer d’une posture de transparence brute à une communication plus stratégique.
🔀 Quel ton adoptez-vous ?
Contrôle maîtrisé → Choix 50
Ton conciliant → Choix 52
Choix 33 – Traquer l’origine
Il ne suffit pas de réagir. Pour reprendre le contrôle, il faut comprendre comment l’attaquant est entré.
Vous mobilisez l’équipe de cybersécurité et les experts IT pour lancer une analyse forensique. Les premières heures sont tendues : les logs sont nombreux, les pistes floues, et l’attaque semble avoir été bien préparée. Vous explorez chaque recoin : journaux système, historiques de connexions, comportements anormaux sur le réseau…
Peu à peu, plusieurs indices convergent vers un même point : un courriel piégé, envoyé à un petit groupe de collaborateurs.
L’un d’eux a cliqué sur une pièce jointe malveillante, sans le savoir.
Le fichier contenait un code furtif, qui a discrètement installé un logiciel de chiffrement dans le système. Pas de vulnérabilité complexe. Pas de brèche technique sophistiquée. Juste une erreur… humaine.
Ce constat est difficile à avaler. Pas de malveillance interne. Juste un clic, dans un moment d’inattention.
Un simple geste qui a ouvert la porte au chaos. Mais cette vérité a une valeur : vous connaissez désormais le vecteur d’entrée. Ce savoir est votre première victoire. Il vous permet d’agir de façon ciblée, de mieux expliquer la situation… et de restaurer la confiance.
🔀 Quelle voie prenez-vous à présent ?
Assurer la continuité des activités essentielles → Choix 42
Travailler la communication interne → Choix 44
Choix 42 – Cap sur l’essentiel
Les équipes appliquent les procédures prévues dans le Plan de Continuité des Activités.
Là où les outils numériques sont inaccessibles, des méthodes alternatives prennent le relais : papier, téléphone, coordination manuelle.
C’est loin d’être idéal… mais ça fonctionne.
L’organisation tourne en mode dégradé, les activités essentielles sont maintenues. Vous avez réussi à contenir l’effondrement, à sécuriser l’essentiel.
Une première victoire!
👉 Rendez-vous au → Choix 60
Choix 44 – Préserver l’humain au cœur de la crise
Dans la tourmente, vous choisissez de ne pas négliger l’élément le plus fragile… et le plus précieux : les équipes. Car si les systèmes tombent, la communication, elle, peut – et doit – tenir bon.
Vous activez votre plan de communication – volet interne. Des points réguliers sont instaurés avec les directeurs.
Les salariés sont tenus informés de l’évolution de la situation, des décisions prises, des efforts en cours. Les rumeurs sont étouffées et les tensions désamorcées.
Vous donnez du sens à l’incertitude.
Résultat : le stress recule, la cohésion se renforce, et les collaborateurs deviennent partie prenante de la résilience collective. Grâce à cette stabilité humaine, vous avez gagné une chose que peu d’outils peuvent offrir : la mobilisation.
👉 Il est temps de choisir, rendez-vous au → Choix 60
Choix 47 – Transparence totale
Votre message est clair, assumé, sans détour. Vous faites le choix courageux de la transparence totale, exposant les faits, reconnaissant la gravité de l’attaque, sans chercher à en atténuer l’impact.
Mais cette sincérité a un prix.
Les partenaires vous remercient pour votre honnêteté, les équipes se serrent les coudes, galvanisés par votre franchise. En interne, la cohésion renaît.
Mais à l’extérieur, le regard change. Les médias s’emparent de l’affaire.
Si certains saluent votre courage, d’autres dénoncent une faille majeure dans la gouvernance numérique, une négligence en matière de cybersécurité. Le nom de votre entreprise fait les gros titres… pas pour de bonnes raisons.
L’image de Promptis .Inc est écornée. Votre intégrité n’est pas remise en cause, mais la confiance de certains clients vacille. Le doute s’installe dans les esprits. La réputation, elle, ne se restaure pas en un communiqué.
👉 Réévaluez votre stratégie de communication → Choix 31
Choix 50 – Le juste milieu
Votre communication est mesurée, stratégique
Vous choisissez le juste milieu : dire l’essentiel, sans provoquer de panique. Pas de dramatisation, pas de langue de bois non plus.
Le message est clair, cadré, et donne une impression de maîtrise.
La situation semble sous contrôle — du moins en surface. Les équipes sont rassurées, les clients restent vigilants.
Mais dans ce silence relatif, certains s’interrogent : que cache-t-on ? Jusqu’où la crise s’étend-elle vraiment ?
Vous avez gagné du temps… mais pas encore la confiance totale.
Vous ne pouvez plus attendre. Il est temps d’assurer la continuité des opérations vitales, même en mode dégradé.
👉 Rendez-vous au Choix 42
Choix 52 – Trop positif… Trop tard
Vous choisissez d’adopter un ton conciliant, espérant apaiser les tensions et préserver l’image de l’entreprise. Votre message met en avant la mobilisation des équipes et la volonté de rétablir la situation rapidement.
Mais le ton est trop léger… et cela ne passe pas.
Les clients ne sont pas dupes. Les incohérences, les silences, les formules vagues — tout cela soulève des questions. Les employés, eux aussi, doutent. Dans les couloirs, les conversations deviennent plus tendues. On cherche des réponses que votre message n’a pas données.
Ce qui devait calmer les esprits finit par semer la confusion. La crédibilité vacille. Et dans une crise, c’est parfois ce qu’on perd en premier. Perte de crédibilité.
👉 Reprenez la main avec une communication plus maîtrisée → Choix 50
Choix 60 – L’ultimatum
23h59. Le silence est pesant, coupé seulement par le bourdonnement des machines de secours et les regards épuisés autour de vous.
Le message de rançon clignote encore sur certains écrans, comme un compte à rebours oppressant. Dans une minute, il sera trop tard.
Les équipes vous regardent. Les autorités attendent votre décision. Les nerfs sont à vif. Il ne reste plus qu’une question, suspendue dans l’air comme une lame : que faire ?
🔀 Quelle voie choisissez-vous ?
Payer discrètement la rançon → Choix 70
Restaurer à partir des sauvegardes → Choix 72
Travailler avec un cabinet externe et médiatisé → Choix 75
Choix 70 – Payer pour oublier
Dans un dernier souffle de tension, vous cédez. Vous payez la rançon.
Quelques minutes plus tard, la clé de déchiffrement est transmise. Elle semble fonctionner. Les fichiers sont déchiffrés. Le système reprend vie. En apparence, la crise est terminée. Mais ce n’était qu’un répit.
Quelques jours plus tard, une nouvelle attaque frappe. Même message. Même méthode. Même menace.
Cette fois, plus de doute : les attaquants n’ont jamais vraiment quitté votre système.
En plus de chiffrer vos données, ils ont laissé une porte dérobée (backdoor), soigneusement dissimulée. Un accès furtif, permanent. Invisible… jusqu’à ce qu’il soit réactivé.
Vous avez payé une première fois. Vous êtes devenu une cible rentable.
Et cette fois, le prix pourrait être bien plus élevé.
--- Un répit payé cher - Fin amère ---
🔁 Souhaitez-vous revenir à l’ultime choix ? → Choix 60
Choix 72 – Tenir bon, sans compromis
Vous refusez de céder. Pas de rançon. Pas de compromis. Vous faites le pari de la rigueur, de la résilience… et de la légalité.
Après une analyse rigoureuse, la décision est prise : vous restaurerez les systèmes à partir des dernières sauvegardes fiables… qui datent d’une semaine. Ce n’est pas idéal — une perte de données est inévitable — mais c’est le prix à payer pour repartir sur une base saine.
La procédure débute dans le calme. Les serveurs sont nettoyés, réinstallés, les environnements reconstruits un à un. Les bases de données sont récupérées, vérifiées, puis réintégrées. Les applications, relancées sous étroite surveillance, montrent quelques lenteurs, quelques accrocs… mais rien de critique.
Le redémarrage est progressif, fragile, imparfait et prend plusieurs semaines — mais il tient. Et dans cette reconstruction prudente, un sentiment s’installe : celui d’avoir repris la main. Sans céder. Sans plier.
Chaque heure passée à rebâtir devient une leçon de rigueur. Chaque action documentée, un marqueur de résilience. Vous n’avez pas payé. Vous avez reconstruit.
Et surtout, en respectant la loi, vous avez envoyé un signal clair : ici, l’intégrité est non négociable.
--- Reconstruire sans plier - Fin honorable ---
👉 Rendez-vous au Choix 80 pour le bilan.
Choix 75 – Transparence assumée
Vous choisissez la voie la plus exposée… et la plus digne. Plutôt que de dissimuler, vous collaborez ouvertement avec un cabinet spécialisé en cybersécurité.
Ensemble, vous reconstituez chaque étape de l’attaque, sécurisez l’écosystème, et mettez en place des contre-mesures robustes.
Mais vous ne vous arrêtez pas là. Vous faites le choix de médiatiser votre gestion de crise. Non pas pour vous justifier, mais pour prévenir, partager, alerter.
Conférences, articles, interviews : vous transformez cette expérience en levier collectif.
Vous montrez qu’on peut tomber… et se relever avec courage et méthode. Les médias s’emparent de l’histoire.
Oui, Promptis .Inc a été visée. Oui, les dégâts ont été réels. Mais ce que l’on retient, ce n’est pas la faille — c’est la réaction.
La résilience. La volonté d’en faire un exemple.
Vous avez refusé le silence. Vous avez refusé le chantage. Vous avez tenu bon. L’entreprise sort fragilisée… mais grandie, respectée, utile. Et votre image, loin de sombrer, devient source d’inspiration pour d’autres.
--- De victime à référence – Fin courageuse ---
👉 Rendez-vous au Choix 80 pour la conclusion.
Choix 80 – Le Retour à la lumière
La tempête est passée. Les serveurs redémarrent, les équipes reprennent leur souffle, et les bureaux retrouvent un semblant de normalité.
Mais rien n’est tout à fait comme avant. Vous avez affronté l’impensable. Pris des décisions difficiles, parfois sous pression, parfois dans le doute… mais toujours avec lucidité et détermination.
Et vous en êtes sorti plus fort. Plus conscient. Plus résilient.
Les leçons, vous refusez de les laisser s’effacer.
Vous initiez un retour d’expérience structuré : identifier ce qui a bien fonctionné, mais surtout, comprendre ce qui n’a pas marché… et pourquoi.
Parce que répéter les mêmes erreurs n’est pas une option. Peu à peu, la culture d’entreprise évolue.
La cyberrésilience n’est plus reléguée en arrière-plan. Elle devient l’affaire de tous : un réflexe quotidien, un engagement collectif, un axe stratégique.
Et désormais, chacun comprend l'importance des exercices réguliers, des simulations, de la préparation.
Promptis .Inc est debout.
Plus vigilante. Plus unie. Plus robuste face à l’inattendu.
Envie de tester d’autres décisions…
🎲 Rejouer l’aventure depuis le début…














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